H4-PSIT 1 / 21
H4-AXOG 2 / 21
H4-PMASSE 3 / 21
H4GAB2 4 / 21
H4GAB3 5 / 21
H4GAB1 6 / 21
H4-T01 7 / 21
H4-T02 8 / 21
H4-PCP 9 / 21
H4-PCPE 10 / 21
H4-PCPH 11 / 21
H4RUE01 12 / 21
H4CLOSE 13 / 21
H4REHAB 14 / 21
H4COEUR 15 / 21
H4AXO01 16 / 21
H4-ELEV 17 / 21
H4SCHEMAS 18 / 21
H4-PL02 19 / 21
H4-PL04 20 / 21
H4-PL04DT 21 / 21

H4-PSIT

H-QUATRE

Ce projet de 160 logements offre une vision alternative de l’îlot ouvert, amenant différentes porosités depuis le front de Seine jusqu’au boulevard Morland. Cette continuité urbaine se développe dans une séquence de jardins se succédant sur les différentes cours ; Coligny, Morland et Henri 4. Il est fondamental de diversifier en créant des parties nobles des bords de seine aujourd’hui peu valorisés.

La morphologie des bâtiments du projet sont la traduction directe d’un gabarit urbain, dont l’enveloppe dématérialise les contours. Cette réponse mécanique permet de diminuer les consommations énergétiques et d’optimiser de larges ouvertures sur Seine. La façade évolue en fonction de l’usage et des saisons ; par réflexion, les lames dorées sur les champs et la face intérieure diffusent des rayons solaires jusqu’à la partie la plus reculée de l’habitat. La face sombre, minérale, constituée de panneaux de béton mince est un véritable  capteur thermique. La chaleur accumulée pendant la journée est ainsi passivement rediffusée. En été, la rotation des lamelles permet de repousser les rayons du soleil et de favoriser une meilleure régulation thermique. L’espace entre les deux peaux procure une ventilation naturelle.

L’Hôtel particulier du fond du Jardin Coligny est préservé et enchâssé de logements en accession à la propriété. Les plateaux et la peau viennent sertir le dessus et le dessous du bâtiment existant, redéfinissant ainsi la notion contemporaine d’hôtel particulier. Le fond du Jardin Coligny, magnifié par les vues sur Seine sont un atout majeur de cette stratégie d’implantation. Le projet  redéfinit ainsi les codes hiérarchiques du logement social en tirant une partie du logement en accession sur l’arrière scène.

La façade participe de manière cinétique aux reflets de la Seine et aux vifs passages de voitures. La peau des logements se contracte et s’étire, se joue de sa propre géométrie en créant des variations de la masse, de la ligne claire, brutale, précieuse et dorée. Elle amplifie les valeurs furtives des lumières du Paris nocturne par sa propre dématérialisation, ses silences et ses contrechamps  de lumières dans le dialogue des moires véhiculés par quai et  Seine .

  • Type: Logement
  • État: Concours
  • Année: 2010
  • Ville: PARIS
  • Client: Cogédim Résidence
  • Budget: 26,8 M€
  • Équipe: Stéphane Malka Architecture et ECDM Architectes Associés