Né à Marseille, Stéphane Malka est très tôt inspiré par les espaces urbains. A la fin des années 80, ses aires de jeux sont des terrains vagues; Il peint d’énormes fresques sur les ruines des bâtiments détruits, de Belleville, ou les squats d’artistes des Ateliers Frigorifiques, multiplie les graffitis, les pochoirs et les collages sur « la peau des murs » .

Il gardera de cette période l’insurrection citoyenne, l’intérêt pour les espaces indigents et le sens de l’urgence.

Devenu Architecte, il fonde sa société et exécute [Haut-Nid], le bar du toit-terrasse panoramique des Galeries Lafayette, premier engagement construit du « Petit Pari(s) », installé et posé sur site dans des délais record (moins de 3jours), recycle une station-service en une boutique d’Art au Palais de Tokyo et participe à des grands concours internationaux.

Lauréat notamment de plusieurs prix de La Ville de Paris et du Ministère de La Culture, il propose ses visions par ses productions, mais également au travers de l’ouvrage d’architecture expérimentale du « Petit Pari(s) » où Stéphane Malka développe les théories d’un renouveau dans les porosités urbaines comme les dents creuses, les murs pignons, sous les ponts ou encore sur les toits. Autant de délaissés urbains qui furent ces lieux de prédilection en tant que graffiti artist.

Penser la Ville, Panser l’Architecture en développant des alternatives propres au XXIeme siècle sont ses lignes fédératrices .
Au travers de ses projets, notamment sur la densité, le détournement et le re-cyclage des matériaux se dessine une perspective humaniste, positiviste et écologique.

Il expose désormais ses visions dans des Musées Nationaux de Paris à Sao Paulo ou St Petersburg, fédère des équipes de travail interdisciplinaires vers un renouveau urbain au travers de projets d’Urbanisme et d’Architecture, de Scénographies, d’Installations et de Conférences.